Réflexion première. 

Nous allons partager des espaces et des services communs, il y a donc nécessité à organiser cette mutualisation de moyens.

Cependant le groupe, ses règles et sa gouvernance devront s'inscrire dans le rapport suivant:

C'est la somme des individus qui fait le groupe et non le groupe qui fait les individus. Autrement dit il ne peut être tenu comme acceptable toute verticalité fusse -t-elle issue du collectif et encore plus lorsqu'elle est issue d'une majorité contre une minorité sortie de ce collectif. 
Ne sera pris en compte que le consentement par absence complète d'objection. 

Qu'est ce qu'une objection ? 

C'est tous désaccords naissant de faits, d'intentions ou de sentiments objectifs indépendamment de toutes philosophies éthiques, politiques ou religieuses auxquels la totalité du collectif n'aurait pas souscrit.
C'est aussi le fameux couplet sur sa liberté individuelle qui cesse dés lors qu'elle entache la liberté individuelle de l'autre.

 

Partant donc sur ce principe fondamental à notre vivre ensemble seul garant de l’acceptation de l'autre pour ce qu'il est et non pour celui qu'il devrait être, et à ce stade du projet, nous élaborerons ensemble nos propres outils de gouvernance.